Catégories: Art, Design, Graphisme, Web

19 juin 2024

La maîtrise des couleurs en design graphique

Bien interpréter les couleurs en design graphique comme en Web, c’est d’une importance capitale.

Pour le commun des mortels, l’utilisation des couleurs est une étape et un élément facile à prendre en considération dans l’élaboration d’un projet de communication visuelle. Cependant, cela est plus difficile qu’il n’en ait l’air.

Quels sont les signes d’une bonne maîtrise des couleurs en communication visuelle ? 

Nous allons étudier et répondre à cette question maintenant !

La gestion des couleurs, c’est une question de goût.. mais de couleurs avant tout ! Bien évidemment, nous avons tous notre propre conception des couleurs. Certains n’ont pas le même rapport aux couleurs que d’autres et nous les utilisons selon nos besoins.

Nous les assemblons à notre guise pour en faire une création harmonieuse. Malgré cela, il y a certains codes à respecter pour utiliser et mélanger les couleurs à bon escient. Du moins, des codes à suivre en ce qui concerne le design graphique et la communication visuelle de manière générale.

Des erreurs à ne pas commettre… en mariage de couleurs !

Qui n’a jamais eu une couleur préférée qui lui tient à cœur et s’est demandé avec quelles autres couleurs, cette dernière pourrait se marier ?

En vérité, toute personne potentielle de se lancer dans un projet de communication comme dans la fondation d’une entreprise et la création d’une image de marque, pensera dans un premier temps aux couleurs primaires que cette dernière ressortira.

C’est bien normal, c’est la base d’une communication harmonieuse et créative. Un bon mélange de couleurs. Mais certaines fois, des erreurs peuvent être commises. Cet article peut vous permettre de les éviter.

Nous allons prendre un exemple simple pour expliquer ce raisonnement.

Vous venez de vous lancer en affaire. Votre entreprise est sur le point d’être créée. Vous avez déjà l’idée de votre image de marque, établie. Il ne vous reste plus qu’à choisir des couleurs. Il est rare que les gens ne choisissent qu’une seule couleur. Donc, vous vous basez sur une première qui n’en est pas vraiment une. Le blanc.

Vous souhaiteriez que votre site Internet soit avant tout majoritairement avec du blanc. L’arrière-plan des pages par exemple. Puis, vous décidez d’y ajouter une autre couleur. Vous réfléchissez et vous choisissez le jaune. Vous vous dites : « Parfait, mes titres seront en jaune sur du blanc. »

Vous proposez l’idée à votre designer Web. Ce dernier ne devrait pas être convaincu, mais nous allons admettre qu’il est débutant (junior à l’extrême). Il fait des tests, applique les couleurs et vous envoie le résultat.

Et là.. Surprise, ça ne donne pas le résultat auquel vous vous attendiez. Il s’avère que les titres sont à peine lisibles et c’est encore pire quand vous vous éloignez de votre écran.

Du jaune sur du blanc a toujours été un mariage colorimétrique à littéralement proscrire en design graphique. Pour certains, ça coule de source, pour d’autres, l’erreur se voit encore. Vous pourriez vous dire, très bien, inversons. Du blanc sur du jaune. Mais, c’est tout aussi nuisible à la communication en plus d’être très agressif pour les yeux. Bien que vous pourriez tricher en ajustant la teinte du jaune pour le rendre plus sombre et moins pur. Cela reste une méthode inconcevable pour un designer.

Pour preuves :

J’aime le jaune sur le blanc !

J’aime le blanc sur le jaune !

Ceci est assez flagrant non ? Dans un sens comme dans l’autre, le résultat n’est pas au rendez-vous.

Un autre exemple pour vous guider. Le vert est une couleur très appréciée par la majorité du monde. Cette couleur peut représenter la nature, la végétation voire l’équilibre. Une couleur très souvent utilisée. Malgré les différences de teintes qui peuvent se présentées, plus ou moins foncées, le vert peut se marier avec beaucoup de couleurs.

Encore une fois, cela dépend de quelle manière elle est mariée et à quelles fins. Pourtant, il y a une couleur avec laquelle le vert est souvent associé et avec laquelle il « pourrait » se marier. Mais, attention, c’est comme marcher sur des œufs !
La majorité du temps, un designer aguerri ne le conseillera pas.

Cette couleur, c’est le rouge. Oui, un des nombreux opposés de beaucoup de couleurs au niveau de sa symbolique. Cette couleur peut représenter l’action, le brut, la méfiance, l’interdiction voire quelque chose de négatif. Il s’agit d’une couleur assez brute de décoffrage.

En période des fêtes, nous voyons souvent ces deux couleurs soit séparées soit très souvent associées.
Néanmoins, en communication visuelle, cela n’est pas recommandé..

Pour preuves :

J’aime le vert sur le rouge !

J’aime le rouge sur le vert !

En plus d’être à proscrire en terme de mariage, le résultat pique légèrement vos yeux (c’est normal, c’est pour la science), en plus d’être assez, si je puis dire, laid.

Ces deux exemples peuvent paraître simples et assez basiques mais ils expliquent et synthétisent bien les tenants et les aboutissants de ce raisonnement. N’oubliez pas de faire des tests !

Une, oui. Deux, parfait. Trois couleurs ?! Peut-être, sous certaines conditions…

En communication visuelle, l’intérêt est de bien communiquer. Que ce soit sur le plan pictural comme sur le message à transmettre. Les couleurs englobent tout cela. Elles font face aux mêmes dilemmes. 

Lorsque j’ai traité du sujet de l’image de marque dans cet article, il était question de bien connaître les lois de la composition d’un logo. Comme mentionné dans ce dernier, il est important que votre logo ne soit pas trop complexe pour être efficace. Ce dernier se doit d’être uniquement en deux parties pour être parfait.

Alors, comment pouvons-nous appliquer cette même règle pour l’utilisation des couleurs ?

Eh bien c’est très simple ! (Comme dirait Jamy de la célèbre émission C’est pas sorcier).
Il est recommandé de n’utiliser qu’une à deux couleurs, trois à l’extrême limite PAS PLUS. Que ce soit pour votre image de marque, voire un projet de communication de manière générale.

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une question d’adaptation et d’attraction de l’œil. Votre œil capte plus facilement, sur le vif, des éléments importants sur un visuel quand la « bichromie » est au rendez-vous. La « bichromie », « deux couleurs » dans la mesure du possible. Ici, nous allons prendre l’exemple d’une image de marque.

Et pas n’importe laquelle, celle de Pencilead, encore !

L’image de marque de Pencilead, se caractérise par deux formes simples (trois si nous prenons en considération le texte du nom). Ces deux formes représentent une mine de crayon, toutes deux séparées et sectionnées par une courbe. La loi de bonne composition d’un logo est respectée. Maintenant, en ce qui concerne la, je dirais même, les couleurs, comment cela se présente ?

Eh bien, au vu de la charte graphique de l’entreprise, le logo s’adapte de manière différente d’un support à l’autre et en fonction des besoins au niveau de sa colorimétrie. En revanche, majoritairement, l’image de marque est représentée avec ce dégradé qui la qualifie tant, ainsi que le site Web sur lequel vous lisez cet article.

Ce dégradé est représenté d’un mauve et d’un bleu ponctués d’un léger rose dérivé du mauve pour la surbrillance. Dans tous les cas, il s’agit de DEUX principales couleurs. Ces deux couleurs ont été étudiées pour être appliquées dans un mariage intéressant afin de donner l’effet actuel.

En voici les aspects avec leurs codes :

#a579cd

#0077ca

Pour le léger rose de surbrillance :

#d37acf

Comme vous pouvez le constater, ce léger rose s’ajoute comme « possible » troisième couleur. Cependant, tricher un petit peu, pourvu que cela soit subtil, ne pose aucun problème si c’est pour ajouter une plus-value visuelle.

D’où la raison de la troisième couleur aucunement nécessaire mais utilisable si vous jugez qu’elle peut être pertinente.

En-dehors de cela, être capable de ne pas dépasser la bichromie signifie que vous surfez avec l’excellence en communication visuelle !

Vous êtes même divin si une seule et unique couleur fait votre affaire.

Pour une image de marque, une composition à deux couleurs pour deux formes suffit amplement et votre œil accrochera sur l’essentiel.

Faisons l’expérience.

Expérience_La maîtrise des couleurs en design graphique_Blogue

Il est possible pour vous de voir la différence entre un logo unicolore, un logo en bichromie et un logo en trichromie.

Pencilead répond aux deux premiers exemples de gauche à droite. Oui, faite vous-même l’expérience en passant votre curseur sur le logo de Pencilead dans l’entête du site sans cliquer dessus. Vous verrez que l’unicolore est également appliqué pour diverses raisons sur le site Internet. Notamment le noir. Une teinte majoritairement utilisée et surtout en Web.

Maintenant, dites-moi si votre œil accroche aussi facilement sur le logo tout à droite, en trois couleurs ? Probablement que non, il vous faudra naturellement un temps d’adaptation minimal pour comprendre la composition que vous observez.
Et c’est bien normal.

L’œil a besoin d’un certain temps, même de quelques millisecondes, pour rassembler les éléments qu’il voit. Plus il y a de couleurs, plus le temps d’adaptation sera long. Difficile, sur l’exemple ci-dessus, de comprendre de quelle forme, il s’agit, car les couleurs sont divisées et appliquées sur les trois parties de l’image de marque. Ce qui donne l’impression qu’il s’agit d’éléments différents et dissociés. Pourtant, il s’agit toujours d’une mine de crayon.

Voyez-vous, les couleurs en disent long sur la qualité d’une bonne communication visuelle. Il suffit d’une mauvaise application, ou d’une couleur en trop, et le message n’est plus aussi bien réceptionné.  

Petit détail à ne pas négliger : Un dégradé de couleurs sur un logo (par exemple ici, celui de Pencilead), oui. C’est très tendance en plus d’apporter une certaine douceur. Mais rarement, voire jamais, dans la mesure du possible, en imprimé ! Appliquer un dégradé pour le Web est une bonne chose comme ici, sur le site Web de Pencilead. Mais c’est à proscrire quand votre image de marque est appliquée sur un support de communication destiné à l’impression.

Le profil colorimétrique et le code utilisé à l’imprimerie sont très différents du Web et un dégradé peut créer un conflit de reproduction.

Le sujet de l’impression sera traité dans un futur article, mais, privilégiez la couleur unique.

Conclusion, quels sont les signes d’une bonne maîtrise des couleurs en communication visuelle ? Ces signes se présentent sous la forme d’utilisation raisonnable des couleurs, en nombre réduit et surtout, avec un mariage adéquat !

Si vous avez besoin d’un service conseil ou d’un graphiste pour réaliser votre meilleure communication illustrée des meilleures couleurs, n’hésitez pas à en faire la demande ici !

Ça tombe bien, Pencilead est là pour ça ! 

Auteur : Nicolas Aguilay

Catégories: Art, Design, Graphisme, Web

19 juin 2024

La maîtrise des couleurs en design graphique

Bien interpréter les couleurs en design graphique comme en Web, c’est d’une importance capitale.

Pour le commun des mortels, l’utilisation des couleurs est une étape et un élément facile à prendre en considération dans l’élaboration d’un projet de communication visuelle. Cependant, cela est plus difficile qu’il n’en ait l’air.

Quels sont les signes d’une bonne maîtrise des couleurs en communication visuelle ? 

Nous allons étudier et répondre à cette question maintenant !

La gestion des couleurs, c’est une question de goût.. mais de couleurs avant tout ! Bien évidemment, nous avons tous notre propre conception des couleurs. Certains n’ont pas le même rapport aux couleurs que d’autres et nous les utilisons selon nos besoins.

Nous les assemblons à notre guise pour en faire une création harmonieuse. Malgré cela, il y a certains codes à respecter pour utiliser et mélanger les couleurs à bon escient. Du moins, des codes à suivre en ce qui concerne le design graphique et la communication visuelle de manière générale.

Des erreurs à ne pas commettre… en mariage de couleurs !

Qui n’a jamais eu une couleur préférée qui lui tient à cœur et s’est demandé avec quelles autres couleurs, cette dernière pourrait se marier ?

En vérité, toute personne potentielle de se lancer dans un projet de communication comme dans la fondation d’une entreprise et la création d’une image de marque, pensera dans un premier temps aux couleurs primaires que cette dernière ressortira.

C’est bien normal, c’est la base d’une communication harmonieuse et créative. Un bon mélange de couleurs. Mais certaines fois, des erreurs peuvent être commises. Cet article peut vous permettre de les éviter.

Nous allons prendre un exemple simple pour expliquer ce raisonnement.

Vous venez de vous lancer en affaire. Votre entreprise est sur le point d’être créée. Vous avez déjà l’idée de votre image de marque, établie. Il ne vous reste plus qu’à choisir des couleurs. Il est rare que les gens ne choisissent qu’une seule couleur. Donc, vous vous basez sur une première qui n’en est pas vraiment une. Le blanc.

Vous souhaiteriez que votre site Internet soit avant tout majoritairement avec du blanc. L’arrière-plan des pages par exemple. Puis, vous décidez d’y ajouter une autre couleur. Vous réfléchissez et vous choisissez le jaune. Vous vous dites : « Parfait, mes titres seront en jaune sur du blanc. »

Vous proposez l’idée à votre designer Web. Ce dernier ne devrait pas être convaincu, mais nous allons admettre qu’il est débutant (junior à l’extrême). Il fait des tests, applique les couleurs et vous envoie le résultat.

Et là.. Surprise, ça ne donne pas le résultat auquel vous vous attendiez. Il s’avère que les titres sont à peine lisibles et c’est encore pire quand vous vous éloignez de votre écran.

Du jaune sur du blanc a toujours été un mariage colorimétrique à littéralement proscrire en design graphique. Pour certains, ça coule de source, pour d’autres, l’erreur se voit encore. Vous pourriez vous dire, très bien, inversons. Du blanc sur du jaune. Mais, c’est tout aussi nuisible à la communication en plus d’être très agressif pour les yeux. Bien que vous pourriez tricher en ajustant la teinte du jaune pour le rendre plus sombre et moins pur. Cela reste une méthode inconcevable pour un designer.

Pour preuves :

J’aime le jaune sur le blanc !

J’aime le blanc sur le jaune !

Ceci est assez flagrant non ? Dans un sens comme dans l’autre, le résultat n’est pas au rendez-vous.

Un autre exemple pour vous guider. Le vert est une couleur très appréciée par la majorité du monde. Cette couleur peut représenter la nature, la végétation voire l’équilibre. Une couleur très souvent utilisée. Malgré les différences de teintes qui peuvent se présentées, plus ou moins foncées, le vert peut se marier avec beaucoup de couleurs.

Encore une fois, cela dépend de quelle manière elle est mariée et à quelles fins. Pourtant, il y a une couleur avec laquelle le vert est souvent associé et avec laquelle il « pourrait » se marier. Mais, attention, c’est comme marcher sur des œufs !
La majorité du temps, un designer aguerri ne le conseillera pas.

Cette couleur, c’est le rouge. Oui, un des nombreux opposés de beaucoup de couleurs au niveau de sa symbolique. Cette couleur peut représenter l’action, le brut, la méfiance, l’interdiction voire quelque chose de négatif. Il s’agit d’une couleur assez brute de décoffrage.

En période des fêtes, nous voyons souvent ces deux couleurs soit séparées soit très souvent associées.
Néanmoins, en communication visuelle, cela n’est pas recommandé..

Pour preuves :

J’aime le vert sur le rouge !

J’aime le rouge sur le vert !

En plus d’être à proscrire en terme de mariage, le résultat pique légèrement vos yeux (c’est normal, c’est pour la science), en plus d’être assez, si je puis dire, laid.

Ces deux exemples peuvent paraître simples et assez basiques mais ils expliquent et synthétisent bien les tenants et les aboutissants de ce raisonnement. N’oubliez pas de faire des tests !

Une, oui. Deux, parfait. Trois couleurs ?! Peut-être, sous certaines conditions…

En communication visuelle, l’intérêt est de bien communiquer. Que ce soit sur le plan pictural comme sur le message à transmettre. Les couleurs englobent tout cela. Elles font face aux mêmes dilemmes. 

Lorsque j’ai traité du sujet de l’image de marque dans cet article, il était question de bien connaître les lois de la composition d’un logo. Comme mentionné dans ce dernier, il est important que votre logo ne soit pas trop complexe pour être efficace. Ce dernier se doit d’être uniquement en deux parties pour être parfait.

Alors, comment pouvons-nous appliquer cette même règle pour l’utilisation des couleurs ?

Eh bien c’est très simple ! (Comme dirait Jamy de la célèbre émission C’est pas sorcier).
Il est recommandé de n’utiliser qu’une à deux couleurs, trois à l’extrême limite PAS PLUS. Que ce soit pour votre image de marque, voire un projet de communication de manière générale.

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une question d’adaptation et d’attraction de l’œil. Votre œil capte plus facilement, sur le vif, des éléments importants sur un visuel quand la « bichromie » est au rendez-vous. La « bichromie », « deux couleurs » dans la mesure du possible. Ici, nous allons prendre l’exemple d’une image de marque.

Et pas n’importe laquelle, celle de Pencilead, encore !

L’image de marque de Pencilead, se caractérise par deux formes simples (trois si nous prenons en considération le texte du nom). Ces deux formes représentent une mine de crayon, toutes deux séparées et sectionnées par une courbe. La loi de bonne composition d’un logo est respectée. Maintenant, en ce qui concerne la, je dirais même, les couleurs, comment cela se présente ?

Eh bien, au vu de la charte graphique de l’entreprise, le logo s’adapte de manière différente d’un support à l’autre et en fonction des besoins au niveau de sa colorimétrie. En revanche, majoritairement, l’image de marque est représentée avec ce dégradé qui la qualifie tant, ainsi que le site Web sur lequel vous lisez cet article.

Ce dégradé est représenté d’un mauve et d’un bleu ponctués d’un léger rose dérivé du mauve pour la surbrillance. Dans tous les cas, il s’agit de DEUX principales couleurs. Ces deux couleurs ont été étudiées pour être appliquées dans un mariage intéressant afin de donner l’effet actuel.

En voici les aspects avec leurs codes :

#a579cd

#0077ca

Pour le léger rose de surbrillance :

#d37acf

Comme vous pouvez le constater, ce léger rose s’ajoute comme « possible » troisième couleur. Cependant, tricher un petit peu, pourvu que cela soit subtil, ne pose aucun problème si c’est pour ajouter une plus-value visuelle.

D’où la raison de la troisième couleur aucunement nécessaire mais utilisable si vous jugez qu’elle peut être pertinente.

En-dehors de cela, être capable de ne pas dépasser la bichromie signifie que vous surfez avec l’excellence en communication visuelle !

Vous êtes même divin si une seule et unique couleur fait votre affaire.

Pour une image de marque, une composition à deux couleurs pour deux formes suffit amplement et votre œil accrochera sur l’essentiel.

Faisons l’expérience.

Expérience_La maîtrise des couleurs en design graphique_Blogue

Il est possible pour vous de voir la différence entre un logo unicolore, un logo en bichromie et un logo en trichromie.

Pencilead répond aux deux premiers exemples de gauche à droite. Oui, faite vous-même l’expérience en passant votre curseur sur le logo de Pencilead dans l’entête du site sans cliquer dessus. Vous verrez que l’unicolore est également appliqué pour diverses raisons sur le site Internet. Notamment le noir. Une teinte majoritairement utilisée et surtout en Web.

Maintenant, dites-moi si votre œil accroche aussi facilement sur le logo tout à droite, en trois couleurs ? Probablement que non, il vous faudra naturellement un temps d’adaptation minimal pour comprendre la composition que vous observez.
Et c’est bien normal.

L’œil a besoin d’un certain temps, même de quelques millisecondes, pour rassembler les éléments qu’il voit. Plus il y a de couleurs, plus le temps d’adaptation sera long. Difficile, sur l’exemple ci-dessus, de comprendre de quelle forme, il s’agit, car les couleurs sont divisées et appliquées sur les trois parties de l’image de marque. Ce qui donne l’impression qu’il s’agit d’éléments différents et dissociés. Pourtant, il s’agit toujours d’une mine de crayon.

Voyez-vous, les couleurs en disent long sur la qualité d’une bonne communication visuelle. Il suffit d’une mauvaise application, ou d’une couleur en trop, et le message n’est plus aussi bien réceptionné.  

Petit détail à ne pas négliger : Un dégradé de couleurs sur un logo (par exemple ici, celui de Pencilead), oui. C’est très tendance en plus d’apporter une certaine douceur. Mais rarement, voire jamais, dans la mesure du possible, en imprimé ! Appliquer un dégradé pour le Web est une bonne chose comme ici, sur le site Web de Pencilead. Mais c’est à proscrire quand votre image de marque est appliquée sur un support de communication destiné à l’impression.

Le profil colorimétrique et le code utilisé à l’imprimerie sont très différents du Web et un dégradé peut créer un conflit de reproduction.

Le sujet de l’impression sera traité dans un futur article, mais, privilégiez la couleur unique.

Conclusion, quels sont les signes d’une bonne maîtrise des couleurs en communication visuelle ? Ces signes se présentent sous la forme d’utilisation raisonnable des couleurs, en nombre réduit et surtout, avec un mariage adéquat !

Si vous avez besoin d’un service conseil ou d’un graphiste pour réaliser votre meilleure communication illustrée des meilleures couleurs, n’hésitez pas à en faire la demande ici !

Ça tombe bien, Pencilead est là pour ça ! 

Auteur : Nicolas Aguilay

Catégories: Art, Design, Graphisme, Web

19 juin 2024

La maîtrise des couleurs en design graphique

Bien interpréter les couleurs en design graphique comme en Web, c’est d’une importance capitale.

Pour le commun des mortels, l’utilisation des couleurs est une étape et un élément facile à prendre en considération dans l’élaboration d’un projet de communication visuelle. Cependant, cela est plus difficile qu’il n’en ait l’air.

Quels sont les signes d’une bonne maîtrise des couleurs en communication visuelle ? 

Nous allons étudier et répondre à cette question maintenant !

La gestion des couleurs, c’est une question de goût.. mais de couleurs avant tout ! Bien évidemment, nous avons tous notre propre conception des couleurs. Certains n’ont pas le même rapport aux couleurs que d’autres et nous les utilisons selon nos besoins.

Nous les assemblons à notre guise pour en faire une création harmonieuse. Malgré cela, il y a certains codes à respecter pour utiliser et mélanger les couleurs à bon escient. Du moins, des codes à suivre en ce qui concerne le design graphique et la communication visuelle de manière générale.

Des erreurs à ne pas commettre… en mariage de couleurs !

Qui n’a jamais eu une couleur préférée qui lui tient à cœur et s’est demandé avec quelles autres couleurs, cette dernière pourrait se marier ?

En vérité, toute personne potentielle de se lancer dans un projet de communication comme dans la fondation d’une entreprise et la création d’une image de marque, pensera dans un premier temps aux couleurs primaires que cette dernière ressortira.

C’est bien normal, c’est la base d’une communication harmonieuse et créative. Un bon mélange de couleurs. Mais certaines fois, des erreurs peuvent être commises. Cet article peut vous permettre de les éviter.

Nous allons prendre un exemple simple pour expliquer ce raisonnement.

Vous venez de vous lancer en affaire. Votre entreprise est sur le point d’être créée. Vous avez déjà l’idée de votre image de marque, établie. Il ne vous reste plus qu’à choisir des couleurs. Il est rare que les gens ne choisissent qu’une seule couleur. Donc, vous vous basez sur une première qui n’en est pas vraiment une. Le blanc.

Vous souhaiteriez que votre site Internet soit avant tout majoritairement avec du blanc. L’arrière-plan des pages par exemple. Puis, vous décidez d’y ajouter une autre couleur. Vous réfléchissez et vous choisissez le jaune. Vous vous dites : « Parfait, mes titres seront en jaune sur du blanc. »

Vous proposez l’idée à votre designer Web. Ce dernier ne devrait pas être convaincu, mais nous allons admettre qu’il est débutant (junior à l’extrême). Il fait des tests, applique les couleurs et vous envoie le résultat.

Et là.. Surprise, ça ne donne pas le résultat auquel vous vous attendiez. Il s’avère que les titres sont à peine lisibles et c’est encore pire quand vous vous éloignez de votre écran.

Du jaune sur du blanc a toujours été un mariage colorimétrique à littéralement proscrire en design graphique. Pour certains, ça coule de source, pour d’autres, l’erreur se voit encore. Vous pourriez vous dire, très bien, inversons. Du blanc sur du jaune. Mais, c’est tout aussi nuisible à la communication en plus d’être très agressif pour les yeux. Bien que vous pourriez tricher en ajustant la teinte du jaune pour le rendre plus sombre et moins pur. Cela reste une méthode inconcevable pour un designer.

Pour preuves :

J’aime le jaune sur le blanc !

J’aime le blanc sur le jaune !

Ceci est assez flagrant non ? Dans un sens comme dans l’autre, le résultat n’est pas au rendez-vous.

Un autre exemple pour vous guider. Le vert est une couleur très appréciée par la majorité du monde. Cette couleur peut représenter la nature, la végétation voire l’équilibre. Une couleur très souvent utilisée. Malgré les différences de teintes qui peuvent se présentées, plus ou moins foncées, le vert peut se marier avec beaucoup de couleurs.

Encore une fois, cela dépend de quelle manière elle est mariée et à quelles fins. Pourtant, il y a une couleur avec laquelle le vert est souvent associé et avec laquelle il « pourrait » se marier. Mais, attention, c’est comme marcher sur des œufs !
La majorité du temps, un designer aguerri ne le conseillera pas.

Cette couleur, c’est le rouge. Oui, un des nombreux opposés de beaucoup de couleurs au niveau de sa symbolique. Cette couleur peut représenter l’action, le brut, la méfiance, l’interdiction voire quelque chose de négatif. Il s’agit d’une couleur assez brute de décoffrage.

En période des fêtes, nous voyons souvent ces deux couleurs soit séparées soit très souvent associées.
Néanmoins, en communication visuelle, cela n’est pas recommandé..

Pour preuves :

J’aime le vert sur le rouge !

J’aime le rouge sur le vert !

En plus d’être à proscrire en terme de mariage, le résultat pique légèrement vos yeux (c’est normal, c’est pour la science), en plus d’être assez, si je puis dire, laid.

Ces deux exemples peuvent paraître simples et assez basiques mais ils expliquent et synthétisent bien les tenants et les aboutissants de ce raisonnement. N’oubliez pas de faire des tests !

Une, oui. Deux, parfait. Trois couleurs ?! Peut-être, sous certaines conditions…

En communication visuelle, l’intérêt est de bien communiquer. Que ce soit sur le plan pictural comme sur le message à transmettre. Les couleurs englobent tout cela. Elles font face aux mêmes dilemmes. 

Lorsque j’ai traité du sujet de l’image de marque dans cet article, il était question de bien connaître les lois de la composition d’un logo. Comme mentionné dans ce dernier, il est important que votre logo ne soit pas trop complexe pour être efficace. Ce dernier se doit d’être uniquement en deux parties pour être parfait.

Alors, comment pouvons-nous appliquer cette même règle pour l’utilisation des couleurs ?

Eh bien c’est très simple ! (Comme dirait Jamy de la célèbre émission C’est pas sorcier).
Il est recommandé de n’utiliser qu’une à deux couleurs, trois à l’extrême limite PAS PLUS. Que ce soit pour votre image de marque, voire un projet de communication de manière générale.

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une question d’adaptation et d’attraction de l’œil. Votre œil capte plus facilement, sur le vif, des éléments importants sur un visuel quand la « bichromie » est au rendez-vous. La « bichromie », « deux couleurs » dans la mesure du possible. Ici, nous allons prendre l’exemple d’une image de marque.

Et pas n’importe laquelle, celle de Pencilead, encore !

L’image de marque de Pencilead, se caractérise par deux formes simples (trois si nous prenons en considération le texte du nom). Ces deux formes représentent une mine de crayon, toutes deux séparées et sectionnées par une courbe. La loi de bonne composition d’un logo est respectée. Maintenant, en ce qui concerne la, je dirais même, les couleurs, comment cela se présente ?

Eh bien, au vu de la charte graphique de l’entreprise, le logo s’adapte de manière différente d’un support à l’autre et en fonction des besoins au niveau de sa colorimétrie. En revanche, majoritairement, l’image de marque est représentée avec ce dégradé qui la qualifie tant, ainsi que le site Web sur lequel vous lisez cet article.

Ce dégradé est représenté d’un mauve et d’un bleu ponctués d’un léger rose dérivé du mauve pour la surbrillance. Dans tous les cas, il s’agit de DEUX principales couleurs. Ces deux couleurs ont été étudiées pour être appliquées dans un mariage intéressant afin de donner l’effet actuel.

En voici les aspects avec leurs codes :

#a579cd

#0077ca

Pour le léger rose de surbrillance :

#d37acf

Comme vous pouvez le constater, ce léger rose s’ajoute comme « possible » troisième couleur. Cependant, tricher un petit peu, pourvu que cela soit subtil, ne pose aucun problème si c’est pour ajouter une plus-value visuelle.

D’où la raison de la troisième couleur aucunement nécessaire mais utilisable si vous jugez qu’elle peut être pertinente.

En-dehors de cela, être capable de ne pas dépasser la bichromie signifie que vous surfez avec l’excellence en communication visuelle !

Vous êtes même divin si une seule et unique couleur fait votre affaire.

Pour une image de marque, une composition à deux couleurs pour deux formes suffit amplement et votre œil accrochera sur l’essentiel.

Faisons l’expérience.

Expérience_La maîtrise des couleurs en design graphique_Blogue

Il est possible pour vous de voir la différence entre un logo unicolore, un logo en bichromie et un logo en trichromie.

Pencilead répond aux deux premiers exemples de gauche à droite. Oui, faite vous-même l’expérience en passant votre curseur sur le logo de Pencilead dans l’entête du site sans cliquer dessus. Vous verrez que l’unicolore est également appliqué pour diverses raisons sur le site Internet. Notamment le noir. Une teinte majoritairement utilisée et surtout en Web.

Maintenant, dites-moi si votre œil accroche aussi facilement sur le logo tout à droite, en trois couleurs ? Probablement que non, il vous faudra naturellement un temps d’adaptation minimal pour comprendre la composition que vous observez.
Et c’est bien normal.

L’œil a besoin d’un certain temps, même de quelques millisecondes, pour rassembler les éléments qu’il voit. Plus il y a de couleurs, plus le temps d’adaptation sera long. Difficile, sur l’exemple ci-dessus, de comprendre de quelle forme, il s’agit, car les couleurs sont divisées et appliquées sur les trois parties de l’image de marque. Ce qui donne l’impression qu’il s’agit d’éléments différents et dissociés. Pourtant, il s’agit toujours d’une mine de crayon.

Voyez-vous, les couleurs en disent long sur la qualité d’une bonne communication visuelle. Il suffit d’une mauvaise application, ou d’une couleur en trop, et le message n’est plus aussi bien réceptionné.  

Petit détail à ne pas négliger : Un dégradé de couleurs sur un logo (par exemple ici, celui de Pencilead), oui. C’est très tendance en plus d’apporter une certaine douceur. Mais rarement, voire jamais, dans la mesure du possible, en imprimé ! Appliquer un dégradé pour le Web est une bonne chose comme ici, sur le site Web de Pencilead. Mais c’est à proscrire quand votre image de marque est appliquée sur un support de communication destiné à l’impression.

Le profil colorimétrique et le code utilisé à l’imprimerie sont très différents du Web et un dégradé peut créer un conflit de reproduction.

Le sujet de l’impression sera traité dans un futur article, mais, privilégiez la couleur unique.

Conclusion, quels sont les signes d’une bonne maîtrise des couleurs en communication visuelle ? Ces signes se présentent sous la forme d’utilisation raisonnable des couleurs, en nombre réduit et surtout, avec un mariage adéquat !

Si vous avez besoin d’un service conseil ou d’un graphiste pour réaliser votre meilleure communication illustrée des meilleures couleurs, n’hésitez pas à en faire la demande ici !

Ça tombe bien, Pencilead est là pour ça ! 

Auteur : Nicolas Aguilay

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29 janvier 2024

9,3 min de lecture

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